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  • Registre des bâtiments | AVAQ

    Localisation des bâtiments publics contenant de l'amiante Localisation des bâtiments publics (réseaux de la santé, de l'éducation, des services gouvernementaux) Comment utiliser la carte interactive? Déplacer votre curseur dans la fenêtre où apparaît la carte afin d’interagir avec celle-ci. Vous pouvez utiliser la molette de votre souris en gardant le curseur de la carte afin de changer le niveau du zoom de la carte. Si vous voulez utiliser l’outil de recherche, vous devez mettre la carte en mode plein écran pour avoir accès à son entièreté. En mode plein écran, la carte s'ouvrira dans une nouvelle page web où la légende s'affichera plus en détail et où l'option de recherche sera disponible. *** Il est suggéré de faire votre recherche par l'adresse de l'établissement plutôt que d'utiliser le nom de l’établissement *** Légende À partir de la carte * SST : Santé et sécurité au travail **CNESST : Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail Pourquoi une cartographie des bâtiments contenant de l’amiante? Malgré l'interdiction de l'amiante au Canada depuis décembre 2018, ce minerai dangereux ne nous a jamais complètement quitté. De nombreux bâtiments publics et privés ont été construits au cours du siècle dernier et contiennent encore de l'amiante. L'Association pour les victimes de l'amiante du Québec (AVAQ) a créé, au cours de l'été 2024, cette cartographie de plus de 3 700 bâtiments publics contenant de l'amiante. Ce registre en est à ses débuts et par conséquent est appelé à grandir. Créer une cartographie à partir de données fiables et reconnues Après analyse des documents déposés au Bureau d’audiences publiques sur l' environnement (BAPE) en 2020 et liés au rapport 351, les membres de l’exécutif ont choisi de se limiter dans un premier temps à cartographier les bâtiments appartenant à l’État. Nous croyons que les services gouvernementaux du fédéral et du provincial ont une obligation de transparence en matière de gestion sécuritaire des matériaux contenant de l’amiante dans leurs installations. L’inventaire national de l’amiante dans les immeubles fédéraux recense déjà des centaines de bâtiments sans toutefois identifier facilement les organismes et ministères qui les occupent. Trois demandes d’accès à l’information nous ont permis de compléter les données du BAPE et du gouvernement fédéral, pour nous permettre d’atteindre notre objectif de cartographier plus de 3700 bâtiments provinciaux et fédéraux au Québec. S’en servir pour prévenir Notre carte permettra d’informer la population et les travailleurs et travailleuses que des immeubles construits au siècle dernier sont présumés contenir des matériaux composés d’amiante. À l’état inerte, ces matériaux ne présentent pas de risque. Toutefois, avec l’âge des bâtiments et la vétusté de certains, d’importants travaux de rénovation sont nécessaires et doivent respecter la législation et les règlementations en vigueur pour prévenir l’émission et l’inhalation de fibres d’amiante. Nous invitons les gestionnaires de ces immeubles à rendre accessible leur registre indiquant où se trouve l’amiante et de faire connaître l’état des locaux affectés. Nous invitons les travailleurs à exiger de leurs gestionnaires et de leurs représentants et en santé et sécurité au travail d’agir pour mettre en place toutes les mesures préventives associées au niveau de risque. Nous avons inclus au bas de la cartographie quelques ressources qui faciliteront vos actions. Au besoin, un inspecteur de la CNESST pour les établissements relevant de l’État québécois ou un agent d’Emploi et développement social Canada pour les services gouvernementaux du fédéral pourront intervenir si vous constatez l’inaction de votre milieu à prendre en charge ce risque. N’hésitez pas à porter plainte à la CNESST pour protéger votre santé. S’en servir pour être indemnisé Le processus de réclamation auprès de la CNESST exige d’identifier les endroits où le travailleur a été exposé aux poussières d’amiante au cours de sa carrière professionnelle. Comme la durée de latence entre l’inhalation de fibres d’amiante et le développement d’une maladie professionnelle se calcule en décennies, cette cartographie pourrait faciliter l’identification de bâtiments contenant de l’amiante. Par la suite il faudra démontrer que des travaux de rénovation ont libéré des poussières d’amiante. Le témoignage de collègues de travail pourrait faciliter la preuve à soumettre pour obtenir les différentes indemnités selon le moment de la réclamation (avant ou après le décès). Se l’approprier pour la bonifier L’AVAQ vous invite à trouver votre bâtiment sur la cartographie et à bonifier l’information incluse dans sa description en s’appuyant sur des données vérifiables (par exemple : rapport du Comité de santé sécurité ou constat de votre syndicat). Si vous ne trouvez pas le bâtiment que vous cherchez suivez la procédure proposée pour l’ajouter à notre cartographie en complétant la fiche de base d’un bâtiment contenant de l’amiante. L’AVAQ pourra ajouter ce bâtiment après analyse des documents qui accompagnent votre suggestion. Ajoutez vos données au registre *Vous devez vous connecter avec votre adresse courriel afin de remplir le formulaire* Évaluation de l'état de l'amiante avant rénovations L'ASSTSAS a développé une application qui permet d'évaluer le risque d'émission de poussières contaminées par l'amiante lors de l'exécution de travaux. Déterminer le niveau de risque Références utiles Cliquez sur les différents liens pour plus d'information au sujet de la gestion sécuritaire de l'amiante Gestion sécuritaire de l'amiante - CNESST Registre sur la gestion sécuritaire de l'amiante - CNESST La prévention lors de travaux susceptibles d’émettre des poussières d’amiante - ASP Construction L'amiante dans le milieu de travail - CCHST.ca

  • Notre équipe | AVAQ

    Notre équipe Le conseil d'administration Secrétaire Trésorier Daniel Legros Daniel s’est joint à l’AVAQ en 2019 car, nouvellement retraité de la CNESST, il voulait conserver un lien avec le domaine de la santé et de la sécurité du travail. En tant que chargé de cours à l’Université de Montréal, Daniel fut interpelé par le dossier de La Presse rapportant un nombre élevé de victimes de la fibre d’amiante chez son employeur. De responsable des médias sociaux à vice-président et maintenant secrétaire-trésorier au Conseil d’administration, Daniel a joué un rôle déterminant en 2022 pour relancer l’AVAQ dans l’actualité et répondre ainsi au besoin d’information des citoyens. Le plan d’action gouvernemental sur l’amiante est au cœur des dossiers qu’il suit avec un grand intérêt. Administratrice Céline Giguère Retraitée du Syndicat canadien de la fonction publique où j'ai travaillé à titre de coordonnatrice du service de santé et de sécurité du travail pendant plus de 15 ans. Mes interventions se sont faites tant au niveau de l’indemnisation que de la prévention J'ai participé aussi à de nombreux travaux de recherche sur le sujet. Administrateur Daniel Green Politicien canadien, environnementaliste et vulgarisateur scientifique. Depuis plus de 30 ans, il se consacre à la problématique des substances toxiques dans l'environnement. Il est reconnu pour sa capacité à vulgariser des concepts scientifiques complexes en écotoxicologie et à sensibiliser le public aux enjeux environnementaux. En tant que consultant pour plusieurs associations environnementales tel que « Société pour vaincre la pollution (SVP) » ou l'AVAQ , il intervient régulièrement sur des questions telles que la contamination de l'environnement, l'amiante et les dangers de la pollution sur la santé publique. Administrateur Marc Robidoux Né à Montréal et déménagé à Murdochville en plein coeur de la Gaspesie à l'âge de 11 ans. J'ai fait mes débuts dans le syndicat à l'âge de 17 ans comme responsable des jeunes durant la grève des Métallos de 9 mois à Murdochville en 1979. Je suis délégué social FTQ depuis plus de 30 ans. Délégué syndical pour L'AFPC Canada depuis 25 ans. J'ai été président de la section locale de Matane pendant 15 ans et co-président syndical du Comité local de santé et sécurité au travail. Je suis aussi intervenant en santé mentale. Aujourd'hui je suis 2ieme VP de ma section locale et membre du comité mixte en santé mentale et en santé et sécurité au travail. Mon père est décédé en 2007 de l'amiantose c'est ma principale motivation à mon implication Administratrice Marie Cajuste Professionnelle du domaine de la santé et des services sociaux comptant plus de vingt ans d'expérience en analyses biomédicales, son bagage académique se compose d'un baccalauréat par cumul, comprenant un certificat en gestion et assurance de la qualité, un mineur en santé et sécurité au travail, ainsi que d'un certificat en relations industrielles. Sa motivation à s'investir au sein de l’AVAQ, découle d'une sensibilisation résultant du vécu d'une collègue universitaire ayant été touchée de près par l'amiantose. Elle désire depuis lors, s'engager dans la sensibilisation et la prévention auprès des travailleurs exposés à l'amiante, en plus d’apporter son soutien aux personnes victimes de l'amiantose. De par sa formation polyvalente et sa passion pour la promotion de la santé et de la sécurité au travail, elle est une actrice engagée, prête à intervenir de manière holistique et à contribuer activement à la mission de l’AVAQ. Administrateur Yv Bonnier Viger Médecin et épidémiologiste reconnu, spécialiste en santé publique et médecine préventive. Il occupe actuellement le poste de directeur régional de santé publique de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine et est professeur à l'Université Laval. Son engagement envers les communautés autochtones, sa lutte contre l'épidémie de sida en Afrique francophone et sa défense de la santé publique sont des éléments clés de sa carrière. Yv Bonnier Viger est également un fervent défenseur de la réduction des inégalités sociales de santé. Son travail et ses contributions ont été récompensés par plusieurs prix et distinctions. Administratrice Diane Parent Diane a joint le ÇA de l’AVAQ en 2024. Elle a débuté sa carrière comme hygiéniste industrielle au sein d’un département de santé communautaire où elle a fait l’identification des risques dans une variété de milieux de travail. Elle en ensuite œuvré au sein de la direction de santé publique de Montréal. En 2002, elle a joint l’équipe de l’ASSTSAS comme directrice générale. Passionnée de santé et sécurité au travail, Diane a toujours eu à cœur la prévention et a travaillé en faveur de milieu de travail plus sain et sécuritaire. Les conseillers Conseiller scientifique Norman King Il a obtenu sa maîtrise en épidémiologie de l'Université McGill en 1978 et a fait une carrière de 35 ans dans le domaine de la santé au travail et de la santé environnementale. Actuellement retraité, il agit comme chargé de cours en santé et sécurité du travail à l'UQAM. Son rôle en tant que conseiller scientifique pour l'AVAQ l'amène à soutenir les victimes de maladies professionnelles causées par l'amiante et leurs familles dans le processus de réclamation pour maladie professionnelle. Il produit des expertises et témoigne en tant qu'expert devant les tribunaux. Il fournit également des informations scientifiques à l'AVAQ pour leurs interventions publiques visant à améliorer l'indemnisation et la prévention des maladies professionnelles causées par l'amiante. Conseillère juridique Sophie Mongeon Avocate spécialisée en défense des accidentés de la route, du travail, relations de travail et assurances invalidités, Sophie est diplômée de l'Université de Montréal et membre du Barreau du Québec depuis 1997. Après avoir été confrontée au décès de son père d'une infection nosocomiale contractée en centre hospitalier, elle est initiée au fonctionnement d’une association afin de militer pour le changement en étant membre de l’Association des victimes des infections nosocomiales (ADVIN). Forte de cette expérience et voulant faire plus que défendre les travailleurs.euses ou Successions de gens souffrant d’une exposition à l’amiante devant les tribunaux elle veut en faire plus et elle se joint, en tant qu'avocate-conseil pour l'Association des victimes de l'amiante (AVAQ), en informant les citoyens de leurs droits. Sophie Mongeon est fréquemment invitée à commenter l'actualité à la télévision et à la radio. Elle est l’animatrice du podcast "À Deux Maîtres" mais elle est surtout reconnue pour les capsules présentées sur TikTok avec 75 000 abonnées et vidéos vus plus de 10 Millions de fois. Son travail acharné a été récompensé par Best Lawyers Magazine et Lawyer Monthly.

  • Environnement | AVAQ

    Environnement L'amiante a été largement utilisé dans de nombreux secteurs, tels que l'industrie, la construction, l'automobile, et plus encore, ce qui a entraîné une présence répandue de cette substance dangereuse. Cette page vise à vous informer sur les lieux et les contextes où l'amiante peut être présent, afin que vous puissiez mieux comprendre les risques potentiels pour votre santé. Les extraits ci-dessous sont tous tirés du rapport 351 du BAPE. Télécharger le Rapport 351 du BAPE Le BAPE est une organisation indépendante chargée d'évaluer les projets et les politiques en matière d'environnement au Québec. Le rapport 351 examine l’état des lieux et la gestion de l’amiante et des résidus miniers amiantés au Québec. L'air Dans ce contexte, et considérant que toutes les activités liées à la valorisation des résidus miniers amiantés pourraient entraîner une remise en suspension de fibres d’amiante dans l’air ambiant, il importe de mettre au point une approche permettant d’éviter que d’éventuels travaux, s’ils étaient autorisés, n’entraînent une augmentation de l’exposition des travailleurs et de la population susceptible de porter atteinte à leur santé... En savoir plus L'eau Les impacts des sites miniers d’amiante et des résidus miniers amiantés (RMA) sur les milieux aquatiques sont évalués à partir de critères de la qualité de l’eau ou à l’aide de comparaisons amont/aval de paramètres physicochimiques et autres constituants de l’écosystème. Les valeurs en amont des sites miniers représentent les valeurs de référence ou, en quelque sorte, « le bruit de fond »... En savoir plus Article de la presse L'amiante dans l'eau Les sols Dès le début de l’exploitation des mines d’amiante à la fin du 19 e siècle, et ce, jusqu’à la mise en place de mesures de contrôle des émissions de poussières d’amiante dans les années 1970, celles-ci étaient aéroportées et déposées sur les sols. Ces poussières étaient comparées à de la neige qui s’accumulait sur des conifères, sur le sol et sur différentes surfaces. Celles issues de l’érosion éolienne et des eaux de ruissellement ont également contribué à la contamination des sols. S’ajoute à ces sources de contamination l’utilisation répandue des résidus miniers amiantés (RMA) comme matériaux de remblai... En savoir plus

  • Accueil | AVAQ

    Unissons nos efforts contre l'amiante Notre force, votre soutien! Devenir membre Pourquoi l'AVAQ existe? Selon les statistiques de la CNESST, les travailleurs exposés à la fibre d’amiante constituent près de 85% de tous les décès par maladie professionnelle. Respirer la poussière de l’amiante est dangereux pour la santé et malgré toutes les mesures en place pour prévenir les dégâts, trop de vies sont perdues jusqu’à aujourd’hui par cette substance cancérigène . Notre mission Assister Accompagner les victimes dans la défense de leurs droits afin d'avoir une indemnisation des préjudices subis. Communiquer Informer la population des dangers inhérents à l'exposition aux poussières d'amiante, dans le contexte actuel. Protéger Défendre auprès des pouvoirs publics le droit des victimes à une compensation financière. Fortifier Renforcer et promouvoir les mesures de prévention en milieu de travail et dans l'environnement. Vous êtes une victime de l’amiante? Si vous avez été en contact avec la fibre d'amiante et développé une maladie, il est essentiel de connaître vos droits et de trouver un moyen de vous faire dédommager. Notre association est là pour vous accompagner tout au long du processus. Voir la procédure pour obtenir une indemnisation Partagez votre témoignage avec nous, votre voix compte! Nous comprenons que l'amiante a eu un impact dévastateur sur votre vie ou celle de vos proches. Votre histoire est précieuse et peut aider à sensibiliser les autres, à soutenir les victimes et à promouvoir la lutte contre l'amiante. Faire un témoignage

  • Ghislaine, cf010455-5db4-4b52-a4d4-97a50fadfa71

    < Retour Ghislaine Ghislaine Fréchette 1943-2002 Nous étions en mars 1999. Depuis plusieurs mois déjà, Ghislaine, la mère de Jessica, Yzarra et Maya et ma conjointe, se sentait facilement fatiguée. Ça ne lui ressemblait pas. Ce jour-là, en fin de journée, nous sommes partis en raquette, comme nous avions coutume de le faire tous les printemps, pour parcourir l’érablière à Frampton. Après quelques centaines de mètres, Ghislaine s’est arrêtée, à bout de souffle. Nous sommes péniblement revenus au chalet. Là, elle ne pouvait même pas s’étendre pour se reposer. La seule position un peu confortable était assise bien droite. Elle a passé la nuit ainsi. Le lendemain, nous nous sommes rendus à l’hôpital de Lévis. La radiographie pulmonaire montrait un épanchement pleural massif qui comprimait les deux tiers de ses poumons. Hospitalisée, on lui a installé un drain, ce qui l’a beaucoup soulagée. Le liquide a été analysé. Le surlendemain, on rencontrait le pneumologue. Le liquide était stérile. Ce n’était pas une maladie infectieuse. Une nouvelle radiographie montrait un net épaississement de la plèvre à gauche. Le médecin a proposé une biopsie. Deux jours plus tard, nous rencontrions le pneumologue à nouveau. Le diagnostic était clair : un mésothéliome de la plèvre. Où avait-elle pu être exposée à l’amiante a demandé le médecin ? Nous étions trop sous le choc pour même y penser. Aucun traitement curatif n’était disponible. Le mieux qu’on pouvait faire était de provoquer une réaction inflammatoire au niveau de la plèvre pour empêcher la production de ce liquide qui la noyait. L’espérance de vie à partir de là était de six mois environ pour près de 80% des personnes que le pneumologue avait soignées. Tente jours plus tard, Ghislaine sortait de l’hôpital. Le talcage avait été un succès, les deux feuillets de la plèvre étaient bien soudés. Elle respirait librement. Mais une lente agonie se pointait. Ghislaine voulait vivre et elle a été bien entourée. Elle a vécu une trentaine de mois. À la fin de janvier 2002, épuisée et squelettique, elle est morte dans son sommeil. Où avait-elle été exposée à l’amiante ? Il nous semblait avoir tous été exposés. On créait des santons de Noël avec de la poudre d’amiante mise en pâte et moulés à la main dans ma famille. Les tunnels de l’Université Laval étaient recouverts d’amiante, Il y en avait partout. Ghislaine a été certainement été exposée plus intensément quand elle a travaillé à la rénovation de la vieille prison de Québec sur les Plaines pour créer l’auberge de jeunesse « La Petite Bastille » au début des années ’70. Puis elle a travaillé sept ans chez Électrolier à Ville d’Anjou à monter des ballasts de néon dont les fils étaient gainés d’amiante. C’est une autre vie précieuse et inestimable qui nous a été volée par l’amiante… Yv Bonnier Viger 24 avril 2023

  • Alain, 96896317-4ab7-450b-84a2-337c7894be52

    < Retour Alain Le 26 septembre Journée de sensibilisation au mésoteliome, pour mon conjoint Alain décédé le 22 février 2023 des suites de son exposition à l’amiante: Alain a travaillé 38 ans dans une usine de pâte et papier. Il a commencé à être très malade en mai 2017 et diagnostiqué d’un mésothéliome le 8 mars 2019, les médecins lui donnaient alors 4 à 6 mois à vivre. Il a reçu plus de 50 traitements, (radio, chimio, immuno expérimentale). Il a eu de nombreuses séquelles dont de très importantes aux membres inférieures. Alain était un homme de cœur, très près de ses enfants et petits-enfants et de ses nombreux amis. Il avait un sens de l’humour comme pas un, plein d’énergie et de connaissances, toujours prêt à rendre service, chasseur, pêcheur, il aimait tellement la vie. Il m’a apporté 26 belles années de bonheur avec tout son amour, son romantisme et ses belles petites attentions à mon égard. Un ange au ciel veille maintenant sur nous. Merci à la vie de nous l’avoir laissé quelques années de plus que ce qui était prévu, il a combattu jusqu’à la fin, l’équipe médicale a fait un travail remarquable, sa détermination et son courage ont fait le reste, et ce, jusqu’à la toute fin . Employeurs et travailleurs assurez-vous de mettre en place et d’utiliser tous les moyens de sécurité efficaces et nécessaires pour protéger la santé et la sécurité de tous. Il y a tellement de douleur et de souffrance qui sont en jeu derrière tout ça

  • Camille, c787955c-b9d4-48ec-9a2b-8ec605358416

    < Retour Camille Mon père a eu le diagnostic en juillet 2002 qu il était atteint d un mésothéliome malin. Le plus gros cancer de l amiante. Il a souffert comme ça se peut pas il était lucide et se voyait mourir maigrir.Il nous demandait de l aider à mourir. De voir notre père mourir de cette terrible maladie nous a fait très mal. Nous venions de fêter le 50 ieme anniversaire de mariage de mes parents et il est décédé le 2 janvier 2003. Notre père nous manque et de voir que nous sommes obliger de nous battre pour avoir au moins une compensation qui a de l allure .J ai mis une photo de mes parents ils étaient heureux ensemble. Le choc de la maladie de mon père a rendu ma mère malade plus vite avec la maladie de l alzheimer qui a été déclarée en 2002 à avancer très vite après le choc. Perdre son père a cause d une maladie comme sa pire chose qui pouvait nous arriver nous ses enfants. Merci à vous d être la pour nous

  • Lucien, 5e8f4183-2828-4d3e-8c41-3e9c88769eb8

    < Retour Lucien À la douce mémoire de mon père décédé à 62 ans d’un mésothéliome pleural le 11 septembre 2003. Vingt ans aujourd’hui. Il est parti après 4 mois d’hospitalisation et d’intenses souffrances. Il était électricien, heureux, en pleine forme et fier grand-papa de 4 petits garçons. Il ne les a pas vu grandir… il ne connaît pas ses 4 arrière-petits-enfants 😭 Nous avons perdu notre fort en cette terrible journée. Merci de nous donner une tribune pour s’exprimer en la douce mémoire de toutes ces personnes disparues. 🙏🙏🙏

  • François, 2aa80846-c708-4d5f-9c0d-2bd0b865c01d

    < Retour François Aujourd’hui, en cette journée nationale du mésothéliome, nous voulons te faire un clin d’œil et souligner ta mémoire. Partie indéniablement trop tôt à 55 ans le 24 octobre 2003 d’un mésothéliome malin, cette maladie cruelle ne t’auras laissé aucune chance de voir tes enfants et petits-enfants évoluer. Sache qu’aussi cruelle peut être cette maladie, en aucun cas celle-ci ne viendra assombrir l’homme courageux que tu as été. Tu as été et resteras à jamais un grand homme, pas juste du haut de tes 6 pieds, mais un grand homme de cœur. Une envolée de bisous juste pour toi en cette journée cher papa!

  • Nous joindre | AVAQ

    Nous joindre Vous pouvez nous joindre directement par téléphone, par la poste, sur Facebook ou par courriel 514 396-5359 C.P. 31 Succ. Pointe-aux-Trembles Montréal QC H1B 5K1 Suivez-nous sur Facebook! Contactez-nous par email avaq.adm@gmail.com Prénom Nom de famille E-mail Contacter Envoyer Merci pour votre envoi !

  • Louise, 77ae0c1f-c757-4525-b883-e6bbc7997cd3

    < Retour Louise Louise Authier 1949-2022 Quelques mots en partage pour témoigner de la perte douloureuse de ma mère, Louise Authier, des suites d’un mésothéliome dont elle a reçu le diagnostic à peine deux mois avant son décès, en novembre 2022, quelques petits jours avant son 73ième anniversaire. L’amiante était en cause, dans les murs de l’Université où elle a tant œuvré. Femme médecin avant l’heure, ironie de l’histoire, elle a commencé sa longue et généreuse carrière à la défense des accidenté.e.s du travail, dont ceux souffrant de silicose et d’amiantose, à qui elle aura été fidèle jusqu’à la fin. Elle travaillait depuis plus de quarante ans, toujours à temps plein, comme médecin de famille et s’occupait de plus de 800 patient.e.s qui l’adoraient. Elle n’aura malheureusement pas eu le temps de les saluer de vive voix, le diagnostic de mésothéliome est arrivé comme le tonnerre dans un ciel clair. Elle venait tout juste de revenir de vacances en Gaspésie avec son conjoint et s’apprêtait à retourner à son travail qu’elle chérissait plus que tout. Elle a d’ailleurs reçu des dizaines de lettres touchantes, et autant de témoignages d’amour et de gratitude de la part de ses patient.e.s. Au cours de ses dernières semaines de vie, elle tenait à parler pour dénoncer les effets dramatiques des négligences institutionnelles dont elle était une victime parmi d’autres. Elle nous racontait se remémorer de travaux effectués, par des travailleurs vêtus en scaphandre, dans les murs et les plafonds tout autour de son bureau, alors qu’elle et les secrétaires avec qui elle travaillait étaient non avisées ni informées de quoi que ce soit. À plus d’une reprise, semble-t-il. Une amie médecin me disait se rappeler voir avec étonnement, alors qu’elle marchait dans les corridors de l’Université, une pancarte où y était inscrit: « Travaux en cours. Attention Amiante. Ne respirez pas. » L’absurde à son comble. En ce 26 septembre, Journée de sensibilisation au mésothéliome, je me souviens. Je me souviens de ma mère emportée trop tôt, ses petits-enfants à son chevet. Je me souviens de son sourire, son humanisme, son engagement auprès des plus démuni.e.s, sa simplicité et sa générosité. Je me souviens aussi de sa colère face à ce diagnostic fatal alors qu’elle avait encore de nombreux projets en tête. Un souhait que sa mort évitable éveille la population aux dangers toujours présents et sérieux de l’amiante qui hante encore trop de nos lieux de travail, de nos écoles et de nos bâtiments publics. Que les mesures nécessaires soient prises rapidement, partout où il le faut, par ceux et celles qui détiennent le pouvoir de le faire. Et que les victimes et leurs familles soient indemnisées de façon juste, à la hauteur des pertes irremplaçables. J’offre mes pensées et mes sympathies à toutes les victimes de l’amiante et à leurs proches. Que plus personne ne meure d’un mésothéliome, ici ou ailleurs. En solidarité. Marie-Claude Goulet

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